3 mitos sobre el entrenamiento en agua que un ciclista serio debería dejar de creer

3 mythes sur l'entraînement aquatique qu'un cycliste sérieux devrait cesser de croire

"L'eau est pour la rééducation, pas pour un entraînement sérieux." C'est une phrase que l'on entend souvent chez les cyclistes et les triathlètes, et c'est aussi la raison pour laquelle de nombreux sportifs de haut niveau n'ont jamais envisagé d'intégrer un vélo aquatique dans leur programme. Le problème est que cette phrase est, tout simplement, un mythe. Et le POOLBIKING ULTRA existe précisément pour le démonter.

Mythe 1 : "On ne peut pas transpirer dans l'eau"

On peut, et c'est même plus difficile qu'il n'y paraît. La résistance dans l'eau ne dépend pas d'un disque de frein ou d'un aimant, elle dépend de vous : plus vous pédalez vite, plus le milieu aquatique génère de résistance. C'est le système F.P.R. (Full Progressive Resistance) qu'équipe l'ULTRA, sans manivelles à ajuster, sans niveaux à sélectionner. Vous donnez le rythme, l'eau répond. Et quand un cycliste entraîné y met une intensité réelle, l'ULTRA lui rend la pareille avec la même exigence qu'une série difficile sur route, avec des dépenses allant jusqu'à 800 kcal/h.

La différence est qu'ici, il n'y a pas de descente, pas de feu rouge, pas de trafic qui vous oblige à ralentir le rythme. Seulement vous, la résistance progressive et l'horloge.

Mythe 2 : "Le véritable entraînement croisé ne se fait qu'hors de l'eau"

C'est celui qui est le plus difficile à briser, car il va à l'encontre de l'intuition. Mais pour un cycliste ou un triathlète, le plus grand ennemi n'est généralement pas le manque de motivation, c'est l'usure accumulée : genoux, hanche, région lombaire. Chaque kilomètre supplémentaire sur route est également un kilométrage pour ces articulations.

L'ULTRA permet d'ajouter du volume et une intensité réels, des séances de récupération active de haut niveau, des séries, un travail croisé, sans ajouter un gramme d'impact articulaire. La flottabilité de l'eau supporte la charge ; vos jambes font le travail. C'est la formule utilisée par de nombreuses équipes et centres de haute performance lorsqu'ils ont besoin qu'un athlète continue à s'entraîner dur en pleine phase de gestion de la charge.

Mythe 3 : "Un vélo aquatique ne supporte pas le niveau d'un sportif exigeant"

C'est là qu'intervient l'ingénierie. La gamme ULTRA de POOLBIKING est construite en acier inoxydable AISI 316L de qualité marine, le même type de matériau utilisé dans les environnements nautiques pour sa résistance au chlore, au sel et aux rayons UV, avec usinage CNC et soudure TIG, fabriqué entièrement à Barcelone. La géométrie du cadre, calculée avec le système Perfect Geometry pour six hauteurs d'utilisateur différentes, reproduit les angles d'un vélo de route conventionnel, de sorte que la posture n'en souffre pas, même lors des séries les plus exigeantes.

Ce n'est pas une version "light" d'un vélo de spinning. C'est une machine construite pour répondre aux exigences de ceux qui s'entraînent sérieusement.

La question qui compte vraiment

Ce n'est pas de savoir si l'eau "sert" à s'entraîner. C'est de savoir combien de performance vous laissez sur la table en ne l'ayant pas encore essayé. Pour les cyclistes sur route, les triathlètes et les sportifs de haut niveau qui recherchent une stimulation différente sans risquer leur saison par une surcharge, le POOLBIKING ULTRA n'est pas une alternative à l'entraînement sérieux. C'est une autre façon de le faire.


Votre club ou centre de haute performance souhaite-t-il intégrer un véritable entraînement croisé à son offre ? Découvrez le POOLBIKING ULTRA et le reste de la gamme sur https://aquatic-fit.com/.

Retour au blog